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Slowpreneuriat : travaillez moins et mieux !

Le blog

Développez un projet professionnel durable grâce au slowpreneuriat

L’entrepreneuriat, ce n’est pas de tout repos, n’est-ce pas ? D’ailleurs, c’est logique : après tout, on est souvent seul(e) sur la ligne de départ lorsqu’on décide de se mettre à son compte. Dans ce contexte, il faut rapidement apprendre à devenir multitâche. Plus encore : à cumuler les compétences… Et les emplois du temps. Mais ce constat est-il totalement véridique. Souhaitable ? C’est la question à laquelle le slowpreneuriat a choisi de répondre par la négative. Non, un entrepreneur n’est pas condamné à friser le burn-out. Bien au contraire : à en croire les partisans de cette doctrine, il serait possible, grâce à cette démarche, d’opérer un grand ménage en vue d’adopter un mode de travail - et de vie - beaucoup plus sain. Cerise sur le gâteau ? Le slowpreneuriat serait utile à la création d’un projet professionnel durable. Comment ? Qu’est-ce que le slowpreneuriat finalement ? Quelles seraient ses vertus ? Lisez ce qui suit.

Slowpreneuriat et slowpreneurs : quèsaco ?

Petit retour aux sources ? Pour bien comprendre ce qu’est le slowpreneuriat, il faut revenir à la racine de ce mot curieux, contraction de l’expression “slow life” - apparue dans le courant des années 80 - et du terme “entrepreneuriat”.

D’ailleurs, si vous souhaitez connaître le détail de l’émergence du mouvement “slow”, je vous invite à consulter mon article sur la slow communication (parce que oui, le slow est partout).

Ici, nous nous contenterons simplement de rappeler que cette vague est apparue en parallèle de l’accélération globale de nos modes de vie (le “fast”), avec pour ambition de contrer le phénomène de surconsommation qui en découle souvent.

En bref, les partisans du “slow” prônent le ralentissement. Un mode de vie à la cadence moins effrénée, permettant à chacun (particulier comme professionnel) de se recentrer sur ses besoins réels et de privilégier des biens et des services de meilleure qualité.

Ainsi le slowpreneuriat a-t-il, pour sa part, vocation à appliquer cette doctrine à la gestion d’entreprise. Vaste programme, pas vrai ?

 

Alors, comment cela se traduit-il ? L’idée du slowpreneuriat consiste ni plus ni moins à travailler pour vivre - et non plus vivre pour travailler.

Vous le constatez certainement, vous aussi : quoi que l’on en dise, vie personnelle et vie professionnelle se croisent et s’entremêlent en permanence. De fait, une contrariété chez l’une induit généralement des répercussions chez l’autre.

Pour les slowpreneurs, il est crucial de trouver l’équilibre parfait entre vie personnelle et vie professionnelle. L’objectif ? Que celles-ci s’alimentent et s’enrichissent mutuellement. Dans cette optique, il devient primordial qu’un entrepreneur ne soit pas accaparé par son seul travail, quand bien même l'exerce-t-il avec une véritable passion - ce qui est souvent le cas des auto-entrepreneurs.

 

Dans les faits, les slowpreneurs considèrent qu’il est essentiel de s’investir dans un travail stimulant, afin de se réaliser et de s’épanouir au travers de la concrétisation de ses ambitions professionnelles… Mais aussi de consacrer une part raisonnable de son quotidien à cultiver les autres aspects de sa vie, afin de régénérer sa capacité de concentration, sa productivité, mais aussi sa créativité.

Pourquoi opter pour le slowpreneuriat ?

Adopter le slowpreneuriat n’est pas synonyme de se la couler douce. Soyons clairs.

Rappelons toutefois qu’entre se tuer à la tâche et regarder les mouches voleter au platond, il y a un monde. 

De plus, le modèle et les habitudes qui prévalent actuellement dans le monde de l’entreprise n’ont pas que des atouts - c’est le moins qu’on puisse dire. Le boom des maladies professionnelles (à commencer par le fameux burn-out) l’a très largement démontré.

Si vous doutez encore de ce concept de “slowpreneuriat”, voici donc les trois grandes raisons pour lesquelles vous devriez peut-être songer à le considérer…

Préserver sa santé

Nous l’évoquions à l’instant : les maladies professionnelles ne sont pas un mythe. L’épuisement, le stress chronique, la démotivation et bien d’autres manifestations de mal-être au travail ne sont certainement pas synonymes d’équilibre. Vaut-il pourtant la peine de s’esquinter la santé ? Peut-être pas…

C’est l’une des revendications phares du slowpreneuriat : un esprit sain dans un corps sain. Oui, en adoptant les bons réflexes, il devient possible de se prémunir contre certains maux liés à l’anxiété au travail.

Décupler sa productivité et sa créativité

Combien de fois vous a-t-on certainement rabâché de réfléchir à ce problème à tête reposée, après une bonne nuit de sommeil ?

Soyez raisonnable : il est impossible d’être à 100% concentré(e) sur son travail, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Pour se renouveler, votre concentration a besoin de repos, de loisirs, bref ! De se focaliser sur autre chose que votre PowerPoint.

De même, la créativité ne jaillit pas du néant - ou rarement. Pour l’alimenter, il est impératif de se divertir.

S’épanouir personnellement chaque jour

Non, vous n’avez pas besoin d’attendre dimanche pour faire tout ce que vous avez envie de faire. D’ailleurs, il est - là encore - généralement impossible de faire en une journée tout ce que vous n’avez pas pris le temps de faire sur une semaine.

Le slowpreneuriat a pour objectif de défaire cette mauvaise habitude. De permettre à chacun de s'octroyer du temps, chaque jour, pour réaliser ce qui lui fait plaisir. L’idée ? Ne pas attiser les frustrations. Jalonner sa semaine de pauses régulières, prendre du temps pour soi, pour ne pas passer sa journée de travail à rêver du week-end !


Ce qu’il faut retenir

Alors, comment devenir un slowpreneur ? Inutile de vous précipiter dare-dare sur votre ordinateur pour vous acheter le kit complet du parfait yogi. La première des règles est la suivante : s’écouter soi-même. De quoi avez-vous envie ? Personnellement et professionnellement. En effet, il existe autant de façons d’être un slowpreneur que de slowpreneurs. Définissez la vôtre en fonction de vos propres aspirations, de vos propres besoins - et de vos propres réalités. Si vous gagnez en sérénité, n’ayez crainte : c’est que vous êtes sur le bon chemin. 😎

 

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